Posté le : 1 mars 2018 Par : BlogEuropages

Etude-AgileBuyer-Europages

Réalisée par le cabinet de conseil en achat opérationnel AgileBuyer, en partenariat avec le Conseil national des achats (CNA), la 8ème édition de l’étude annuelle sur les tendances et les priorités des départements achats en 2018 vient d’être publiée. Détail des principales tendances, avec notamment dans le BtoB le « Made in France » qui compte de plus en plus.

Le « Made in France » prend de l’importance. C’est l’une des surprises de l’édition 2018 de cette étude réalisée fin 2017 en France auprès d’un panel ciblé de 628 professionnels des achats tous secteurs confondus. Le pourcentage d’achats « Made in France » est désormais suivi par une part significative des entreprises privées comme des entités publiques. Dans le privé, 34% des entreprises achètent du « Made in France », soit une progression notable de près de 19 points par rapport à 2017. Dans le secteur public, l’évolution est moindre (+ 8 points seulement par rapport à 2017), mais on doit tenir compte des restrictions liées aux directives européennes. A noter qu’une importante majorité des répondants (70%, en hausse de 5 points par rapport à 2017) considère qu’acheter « Made in France» n’est pas une contrainte en tant que telle.

Des résultats inégaux selon les entreprises et les secteurs. Ces chiffres globaux varient toutefois beaucoup selon les entreprises et les secteurs d’activité. On note par exemple qu’il est plus facile d’acheter en France pour une entreprise de services hexagonale que pour un groupe industriel français dont les achats de production et de matières premières se trouvent parfois à l’étranger. De même, certaines entreprises françaises qui se développent à l’international et qui s’implantent dans des pays étrangers peuvent se doter de nouvelles sources d’approvisionnements et/ou s’adresser plus facilement et logiquement à des fournisseurs locaux. Dans certains secteurs comme la banque, l’assurance ou encore la formation, 77% des répondants estiment que le « Made in France » n’est pas une contrainte. Certaines branches industrielles enregistrent également de bons scores, comme la chimie par exemple (75%), l’énergie ou la construction (71%).

Deux autres grandes tendances. L’étude signale deux autres grandes tendances. La première : les achats dans les pays à bas coûts semblent perdre du terrain. Pour 67% des répondants, il ne s’agit pas d’un axe de travail (en hausse de 4 points par rapport à 2017). Le nombre d’entreprises souhaitant augmenter la part de leurs achats dans les pays à bas coûts est également en baisse: 21% en 2018 contre 25% en 2017, soit une diminution de 4 points. Seuls quelques secteurs industriels vont continuer d’augmenter leurs parts d’achats dans les pays à bas coûts, notamment l’automobile et l’aéronautique.

Deuxième grande tendance : la part des achats effectués auprès des TPE, PME et start-ups augmente. 28% des répondants interrogés mentionnent une augmentation des achats auprès de ce type de société. Une proportion en progression de près de 6 points (22%) par rapport à la précédente édition. A noter que cette proportion varie toutefois selon les secteurs, étant notamment plus importante dans le secteur des transports et de la logistique que pour les entreprises industrielles.

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