Posté le : 31 janvier 2020 Par : BlogEuropages

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L’export doit être considéré comme un marché à part entière à travailler avec autant de professionnalisme que le marché domestique, rapporte sur son site internet l’Ania (Agence nationale des industries agroalimentaire). Voici 5 règles à respecter pour réussir dans ce domaine.

  1. Une démarche structurée. Selon l’étude de l’Ania, le développement à l’export passe par la mise en place dans l’entreprise d’une démarche structurée, avec la définition d’une stratégie clairement identifiée et d’un plan de financement. Des moyens humains et financiers en adéquation avec la taille de l’entreprise doivent être mis en œuvre pour répondre à ces objectifs précis.
  2. Se doter des compétences humaines nécessaires. Le métier d’exportateur requiert des compétences spécifiques, de la motivation et une grande capacité d’adaptation à des cultures et environnements différents. Sans ressource humaine dédiée spécifiquement à cette activité, il est impossible de développer cette activité. Pour une PME, il est nécessaire de pouvoir mettre en commun les moyens humains et financiers dans une démarche de mutualisation à l’export. La mutualisation génère des synergies, sources de profits et d’efficacité́ renforcée et permet d’avoir une stratégie plus offensive à l’export.
  3. Adapter son produit au marché. Les produits exportés doivent être modifiés souvent en termes de recettes et packaging pour correspondre aux habitudes de consommations locales et être conformes à la réglementation et aux normes en vigueur dans le pays, notamment au niveau de la grande distribution. L’export permet de créer des innovations et d’améliorer sa technologie.
  4. Savoir maîtriser les risques. A l’export, l’entreprise doit faire face à des risques accrus contre lesquels il est impératif de se prémunir pour préserver les chances de succès. Les outils existent pour y faire face (assurance-crédit, etc.) qu’il faut impérativement maîtriser et ce d’autant plus que l’on aborde le grand export. Cela implique de savoir utiliser tous les financements et outils mis à disposition des entreprises par le dispositif public d’accompagnement à l’export.
  5. Etre patient. Exporter coûte cher alors que le retour sur investissement n’intervient que tardivement : deux à trois ans après le démarrage de la prospection. Si une entreprise abandonne au bout de six mois ou un an par manque de résultats, tous les efforts réalisés auront été inutiles.

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