Posté le : 4 avril 2017 Par : BlogEuropages

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Avec 1 voiture européenne sur 3 fabriquée en Allemagne, le marché allemand de l’automobile est incontournable. Il offre de bonnes perspectives pour 2017 à condition de respecter certaines règles comme l’explique le cabinet Strategy et Action International spécialisé sur ce pays.

Un marché de 405 milliards d’euros. Dans son dossier du mois, élaboré dans le cadre d’une conférence organisée en octobre dernier par la plateforme PFA (Filière automobile et mobilités) avec la CCFA (Chambre de commerce franco-allemande) en marge du salon Mondial de l’automobile de Paris, le cabinet Strategy & Action International explique tout l’intérêt de se développer sur le marché allemand de l’automobile. Ce secteur génère à lui seul 405 milliards d’euros en Allemagne, soit près de 20% de la production allemande. 1 voiture sur 3 produite en Europe l’est en Allemagne et 1 sur 5 vendue dans le monde est de marque allemande. De plus, la production est stable : même pendant la crise entre 2005 et 2015 celle-ci est restée aux alentours de 6 millions de véhicules par an en Allemagne alors que celle de la France a chuté de près de 45%.

Constructeurs et équipementiers. Le poids des constructeurs comme des équipementiers est important en Allemagne. Il existe ainsi pour les constructeurs 41 sites d’assemblage avec plusieurs zones de forte densité (Bade-Wurtemberg, Bavière, Ruhr). De plus, la production, qui est spécialisée dans le haut de gamme, souffre moins des fluctuations du marché avec des marques très rentables (7% de rentabilité contre 3% pour les marques françaises). Enfin, 77% de la production allemande est destiné directement à l’export, d’où l’importance du « made in Germany » dans ce secteur. Du côté des équipementiers, 17 des 100 plus grands équipementiers automobiles mondiaux sont allemands contre seulement 6 Français (mais 23 Américains). Les équipementiers allemands équipent près de 70% des véhicules premiums dans le monde.

Une stratégie adaptée au marché allemand. Comme le souligne le cabinet Stratégie & Action International, qui est co-dirigé par Frédéric Berner, également DGA de la CCFA, les donneurs d’ordre allemands sont en recherche permanente de facteurs externes de compétitivité. Mais pour être consulté, il faut se faire référencer au préalable. Et pour pouvoir être référencé, il faut faire état de savoir-faire spécifiques, de capacités particulières ou encore d’expertises avérées. Il est aussi important de focaliser son approche commerciale sur un nombre restreint de domaines d’activités stratégiques. Enfin, il est utile de s’entourer de personnes maîtrisant l’aspect technique et la langue du prospect allemand.

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