Posté le : 8 septembre 2015 Par : TeamEuropages

fresh fruits and vegetables

Pour exporter et importer leurs fruits et légumes, les pays européens restent majoritairement au sein de l’espace intra-communautaire en raison de contraintes logistiques (notamment pour les produits ultra-frais), mais aussi en raison de réglementations phytosanitaires strictes. Etat des lieux d’un marché fluctuant à l’occasion du salon Macfrut qui aura lieu à Rimini (Italie) du 23 au 25 septembre.

Un commerce intra-UE. A l’exception de l’importation par les pays européens d’agrumes, de fruits tropicaux et de pommes de l’hémisphère Sud en contre-saison, le marché des fruits et des légumes frais reste essentiellement intra-communautaire. Selon un document d’Ubifrance, l’UE a exporté 21,3 millions de tonnes de fruits et 22,9 millions de tonnes de légumes en 2013 majoritairement dans l’espace intra-européen (à plus de 80% en valeur). Voir à ce sujet notre carte interactive sur les recherches de fournisseurs effectuées dans le domaine des fruits et de légumes.

Le top 5 des producteurs européens de légumes frais. Selon les chiffres d’Interfel, qui réunit onze fédérations professionnelles françaises de la filière fruits et légumes frais, l’Italie est en tête des pays européens producteurs de légumes frais avec 11 millions de tonnes. Elle est suivie par l’Espagne (6,8 millions de tonnes), puis par la Pologne (5,7 millions de tonnes), les Pays-Bas, la France (3,5 millions de tonnes) et l’Allemagne. Tomates, choux fleurs et oignons sont les principaux légumes exportés par la France.

Produits transformés : croissance mondiale prévue. Si le marché des fruits et des légumes frais est fluctuant, c’est moins le cas des produits transformés comme les conserves, jus de fruits, surgelés, etc. qui peuvent mieux s’exporter. Une étude du cabinet Ibisworld parue en mars 2015 sur le marché mondial des fruits et légumes transformés intitulée « Global Fruit & Vegetables Processing » (télécharger le rapport)  prévoit un taux de croissance de 3% par an d’ici 2020 avec des recettes qui devraient atteindre 315 milliards de dollars. Si, pour l’instant, l’essentiel de la transformation est concentrée en Amérique du Nord et en Europe, la Chine devrait monter en puissance dans ce domaine. Alors que la Chine produit actuellement la moitié des légumes frais mondiaux et un tiers des fruits dans le monde, la majorité de sa production n’est pas transformée. De quoi laisser de la marge pour répondre à une demande croissante des consommateurs…


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