Posté le : 26 mars 2013 Par : TeamEuropages

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Il y a plusieurs mois, nous vous avions parlé de ce courrier un peu particulier que nous avions reçu… Nous venons juste de recevoir une autre lettre. Et cette fois, Europages peut enfin répondre !

Şevket Dizdar nous a donné de ses nouvelles ! Plusieurs mois après son courrier, et notre réponse, notre ami turc a expédié nous a envoyé une nouvelle lettre qui n’avait rien à envier à sa prédécesseur en ce qui concerne la décoration. Sauf que cette fois, Şevket Dizdar a préféré confier l’écriture de cette lettre à son père, Attila. Ce dernier y témoigne de ses difficultés, et notamment de celle de payer les études de ses deux fils. Il y dit son inquiétude de ne pas les voir terminer leurs cursus, et estime qu’Europages pourrait les aider. Comment ? En les aidant à trouver un travail, un stage. En leur donnant les noms et les informations de contacts des entreprises qu’ils pourront démarcher pour se lancer dans la vie professionnelle. Ce n’est pas l’objectif d’Europages. Mais nous savons que de nombreux étudiants utilisent nos outils, et nous mesurons les difficultés que l’on peut rencontrer lors de la première recherche d’emploi.

Témoigner notre sympathie La dernière fois, nous n’avions pas pu répondre à la demande de la famille Dizdar. Nous n’avions pas d’adresse postale à laquelle nous adresser alors, en désespoir de cause, nous avions cherché à les contacter par d’autres moyens, comme Facebook. Şevket ne nous avait pas répondu. Peut-être s’agissait-il d’un homonyme. En tout cas, son histoire nous avait ému, et nous étions désolé de ne pas pouvoir faire plus. Alors maintenant que nous avons son adresse, nous avons pu, enfin, lui témoigner de notre sympathie. La famille Dizdar semble ne pas avoir d’accès à Internet. Qu’à cela ne tienne ! Nous lui avons envoyé un carton, contenant tout ce qui pourrait lui être utile. Notre annuaire papier, tout d’abord, car même si Europages n’est plus un annuaire, nous avons encore des anciens numéros dans nos locaux. Faute de mieux, nous avons choisi le plus récent, édité en 2008. Il n’existait malheureusement pas en turc, mais nous avons néanmoins retrouvé la version anglophone qui devrait convenir à la famille Dizdar, à en croire l’excellent niveau d’anglais dont il fait preuve dans sa lettre. Et pour accompagner cet exemplaire, des goodies, des tasses, des T-shirt… bref, des petites choses qui n’ont pas d’autre prétention que de dire à Şevket et à Attila que nous avons été touchés par leur démarche. Peut-être aurons-nous une fois encore de ses nouvelles ?


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