Posté le : 31 mai 2016 Par : BlogEuropages

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Trop souvent les PME françaises n’investissent pas assez l’espace économique de l’UE, aussi bien en terme de débouchés pour leurs produits que dans la recherche de fournisseurs et de sous-traitants. C’est le constat d’un livre blanc réalisé par le groupe SVP sur l’internationalisation des PME françaises et qui donne aussi d’autres conseils pour réussir à l’international. Détails.

L’espace UE comme levier de croissance. Dans un livre blanc intitulé « Comment réussir le développement de ses activités à l’international ? », les experts de SVP constatent que la part des exportations françaises de biens et de services en zone euro a baissé entre 1999 et 2013, passant d’une moyenne de 17% à 12,8 %. Cela illustre le fait que l’élargissement de l’UE n’a pas été suffisamment exploité par les PME françaises qui ne se sont pas intéressées à ce marché unique où elles ont pourtant toute leur place. D’où une question simple : quand un vol Paris-Budapest coûte moins cher qu’un billet de train entre Paris et Limoges, pourquoi se refuser d’aller faire un « store-check » dans les linéaires de points de vente de la capitale hongroise pour faire sa petite analyse de marché « low cost » ?

Profiter de la baisse des coûts de production. Les PME françaises ont aussi tendance à oublier que les coûts de main d’œuvre sont moins élevés dans certains pays de l’UE. Par exemple, en République tchèque, les niveaux de salaires moyens sont plus faibles et y sous-traiter une partie de sa production peut être très intéressant dans une optique de baisse des coûts salariaux. Les pays d’Europe offrent de nombreuses possibilités pour devenir ou rester compétitifs. A cela s’ajoute un faible temps d’acheminement des marchandises à l’intérieur de l’UE. D’où l’intérêt de rechercher des fournisseurs ou des sous-traitants en Europe. Pour cela, Europages peut vous faciliter la tâche grâce à son moteur de recherche par secteurs d’activités en 26 langues.

Ajouter cinq nouveaux « P ». En outre, pour favoriser sa réussite à l’international, les experts de SVP proposent de prendre en compte cinq nouveaux « P », en plus des traditionnels « 4 P » du mix-marketing (Produit / Prix / Promotion / Placement). Les voici :

– Paiement et financement : personnaliser ses offres financières avec des moyens de paiement particuliers ou des crédits fournisseurs à l’instar des PME allemandes,

– Paperasserie : il s’agit d’adapter à chaque client la « paperasserie » nécessaire aux opérations de commerce international, à commencer par les conditions générales de vente,

– Pratiques sur les marchés visés : l’entreprise devra tenir compte des habitudes de consommation, de la manière d’utiliser un produit ou un service, et des traditions culturelles sur un marché étranger,

– Protection de la propriété intellectuelle : les parts de marché sont très difficiles à conquérir, raison de plus pour veiller à les préserver et à ne pas se les faire prendre par des produits contrefaits,

– Perception de l’entreprise : le dernier « P » concerne la perception de l’entreprise par ses différents marchés étrangers et nécessite, là aussi, une adaptation de la communication dans chaque pays visé.

Être visible online. Les acheteurs de l’UE utilisent massivement le web pour identifier des fournisseurs. Accroître sa visibilité sur internet est l’une des clés pour développer son business en Europe. Dans ce contexte, un site web multilingue est un atout concurrentiel de taille (Voir notre article sur la traduction). Si votre site est uniquement publié en français, inscrivez votre entreprise sur Europages pour bénéficier de son audience européenne de professionnels du BtoB.


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